Les claviers à effet Hall sont à la mode en ce moment, et à raison, puisqu’ils sont diablement efficaces en jeu.
Ces technologies permettent un contrôle bien plus précis de l'activation des touches, avec notamment des fonctions comme le déclenchement personnalisable (actuation point), le "rapid trigger" pour annuler et réactiver une touche instantanément, ou encore la possibilité d’attribuer plusieurs actions en fonction de la profondeur d’appui.
Ainsi, toutes les marques débarquent avec leurs propres modèles, essentiellement équipés de switchs magnétiques. Mais certaines essaient encore de sortir du lot, à l’image de Ducky avec le One X qui, au lieu de se contenter des solutions magnétiques, préfère miser sur une technologie moins courante : les switchs inductifs.
Contrairement aux switches à effet Hall qui nécessitent un capteur magnétique individuel sous chaque touche, les switchs inductifs fonctionnent grâce à des bobines intégrées directement dans le PCB, qui détectent la variation de champ électromagnétique générée par le déplacement du switch.
L’avantage, selon Ducky, c’est que cette approche permet de réduire les coûts de production tout en simplifiant l’architecture interne du clavier. En prime, cette technologie consomme moins d’énergie, ce qui ouvre la porte à des claviers sans fil plus endurants ou nécessitant des batteries plus compactes.
Et comme les switches inductifs restent analogiques, ils permettent d’implémenter toutes les fonctions populaires des claviers gaming haut de gamme : personnalisation de la course d’activation, détection fine du niveau de pression, réglages par touche, et plus encore. Un pari audacieux donc, mais qui pourrait bien donner à Ducky une vraie carte à jouer dans le marché très concurrentiel des claviers gaming nouvelle génération.
Proposé en noir ou en blanc, et décliné en deux formats : 100 % et 60 %.
Le modèle 100 % est affiché à 189,90 euros, tandis que la version 60 % est proposée à 149,90 euros.